THIEYSENEGAL.com : L’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) a engagé, ce lundi, à l’École régionale de la navigation aérienne et de management (ERNAM), des travaux consacrés à la mise à jour des textes régissant les Autorités africaines et malgache de l’aviation civile (AAMAC).
L’ouverture des travaux a été présidée par le directeur général de l’ANACIM, Dr Diaga Basse, en présence du secrétaire exécutif des AAMAC. Cette rencontre réunit des experts et représentants des États membres du comité ad hoc, notamment du Sénégal, du Tchad, du Rwanda, du Gabon et du Burkina Faso.
À travers cette révision, les participants entendent adapter le cadre institutionnel des AAMAC aux transformations du secteur aérien ainsi qu’aux exigences actuelles en matière de performance, d’efficacité et de gouvernance.
Dans son intervention, le directeur général de l’ANACIM a appelé les participants à privilégier une approche pragmatique et concertée. Il a notamment insisté sur la nécessité de formuler des propositions réalistes, consensuelles et applicables, afin de parvenir à un dispositif réglementaire en phase avec les besoins actuels de l’organisation régionale.
Dr Diaga Basse a également souligné l’importance de maintenir cette évolution en cohérence avec les orientations de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). L’enjeu est notamment de renforcer la capacité des institutions régionales à accompagner les États dans leurs missions de supervision de la sécurité aérienne et dans le développement durable de l’aviation civile.
Les discussions portent également sur les conditions de recrutement, d’affectation et de rémunération des personnels expatriés, qui constituent une composante importante de l’expertise technique mobilisée au sein des AAMAC.
Pour l’ANACIM, cette mise à jour doit ainsi permettre de disposer d’un cadre institutionnel modernisé, mieux adapté aux réalités du secteur et aux impératifs de coopération entre les États membres.
L’ANACIM participe aux travaux à travers son chef du Département des affaires juridiques, Asse Mare, et son chef du Département des ressources humaines, Norou Sarr.






