Crise autour de la LFR : Anta Babacar Ngom invite le gouvernement à engager sa responsabilité devant l’Assemblée
THIEYSENEGAL.com :Alors que le rejet de la loi de finances rectificative (LFR) continue d’alimenter les tensions politiques, l’Alternative pour la Relève Citoyenne (ARC) sort de sa réserve. Dans un communiqué publié le 6 novembre, la formation dirigée par Anta Babacar Ngom appelle à un dialogue entre les institutions et demande au Premier ministre de recourir à l’article 86 de la Constitution pour faire adopter le texte budgétaire.
Le bras de fer autour de la loi de finances rectificative prend une nouvelle dimension politique. Après les tensions suscitées par le rejet du texte à l’Assemblée nationale, l’Alternative pour la Relève Citoyenne (ARC) d’Anta Babacar Ngom interpelle directement l’exécutif et les parlementaires sur les risques d’un blocage institutionnel prolongé.
Dans sa déclaration rendue publique le 6 novembre, le parti estime que les difficultés auxquelles le pays est confronté ne permettent pas de prolonger les affrontements politiques. Il cite notamment la hausse du coût de la vie, le chômage, les inondations, l’insécurité, les difficultés d’accès aux soins et les problèmes du système éducatif.
Pour l’ARC, les finances publiques ne doivent pas devenir un instrument de confrontation entre acteurs politiques. Le mouvement rappelle que les préoccupations relatives à la transparence, à la sincérité des prévisions budgétaires et à l’accès à l’information doivent être prises en compte, sans pour autant compromettre la continuité de l’État.
L’article 86 de la Constitution au cœur de la proposition
Face à cette impasse, la formation politique formule une demande précise à l’endroit du gouvernement. Elle invite l’exécutif à prendre ses responsabilités constitutionnelles afin de garantir le fonctionnement régulier des services publics et la poursuite des politiques publiques.
Plus explicitement, l’ARC demande au Premier ministre d’engager la responsabilité de son gouvernement devant l’Assemblée nationale, conformément à l’article 86 de la Constitution, afin de permettre l’adoption de la loi de finances rectificative.
Le parti considère qu’un rejet parlementaire ne doit pas constituer une impasse définitive, mais plutôt ouvrir la voie à des discussions susceptibles de déboucher sur des solutions acceptables et conformes à l’intérêt général.
Anta Babacar Ngom maintient son exigence de dissolution
Au-delà de la crise budgétaire, l’ARC remet sur la table une autre revendication politique : la dissolution de l’Assemblée nationale. Le mouvement réitère sa demande auprès du président de la République et fixe désormais le 2 décembre 2026 comme échéance, qu’il présente comme correspondant à l’expiration du délai légal de l’institution.
Alors que le rejet de la loi de finances rectificative (LFR) continue d’alimenter les tensions politiques, l’Alternative pour la Relève Citoyenne (ARC) sort de sa réserve. Dans un communiqué publié le 6 novembre, la formation dirigée par Anta Babacar Ngom appelle à un dialogue entre les institutions et demande au Premier ministre de recourir à l’article 86 de la Constitution pour faire adopter le texte budgétaire.
Le bras de fer autour de la loi de finances rectificative prend une nouvelle dimension politique. Après les tensions suscitées par le rejet du texte à l’Assemblée nationale, l’Alternative pour la Relève Citoyenne (ARC) d’Anta Babacar Ngom interpelle directement l’exécutif et les parlementaires sur les risques d’un blocage institutionnel prolongé.
Dans sa déclaration rendue publique le 6 novembre, le parti estime que les difficultés auxquelles le pays est confronté ne permettent pas de prolonger les affrontements politiques. Il cite notamment la hausse du coût de la vie, le chômage, les inondations, l’insécurité, les difficultés d’accès aux soins et les problèmes du système éducatif.
Pour l’ARC, les finances publiques ne doivent pas devenir un instrument de confrontation entre acteurs politiques. Le mouvement rappelle que les préoccupations relatives à la transparence, à la sincérité des prévisions budgétaires et à l’accès à l’information doivent être prises en compte, sans pour autant compromettre la continuité de l’État.
L’article 86 de la Constitution au cœur de la proposition
Face à cette impasse, la formation politique formule une demande précise à l’endroit du gouvernement. Elle invite l’exécutif à prendre ses responsabilités constitutionnelles afin de garantir le fonctionnement régulier des services publics et la poursuite des politiques publiques.
Plus explicitement, l’ARC demande au Premier ministre d’engager la responsabilité de son gouvernement devant l’Assemblée nationale, conformément à l’article 86 de la Constitution, afin de permettre l’adoption de la loi de finances rectificative.
Le parti considère qu’un rejet parlementaire ne doit pas constituer une impasse définitive, mais plutôt ouvrir la voie à des discussions susceptibles de déboucher sur des solutions acceptables et conformes à l’intérêt général.
Anta Babacar Ngom maintient son exigence de dissolution
Au-delà de la crise budgétaire, l’ARC remet sur la table une autre revendication politique : la dissolution de l’Assemblée nationale. Le mouvement réitère sa demande auprès du président de la République et fixe désormais le 2 décembre 2026 comme échéance, qu’il présente comme correspondant à l’expiration du délai légal de l’institution.