Affaire Rox : une nouvelle plainte atterrit à la DSC, la TikTokeuse s’explique

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THIEYSENEGAL.com : Déjà détenue au Camp pénal dans le cadre d’une précédente affaire, la TikTokeuse connue sous le pseudonyme « Rox » fait l’objet d’une nouvelle procédure devant la Division spéciale de cybersécurité (DSC). Cette fois, la plainte émane de Ramz Yago, vendeuse de cheveux naturels établie à Dubaï et active sur TikTok.

Le dossier de la TikTokeuse « Rox » s’enrichit d’un nouveau volet judiciaire. Alors qu’elle est déjà placée sous mandat de dépôt au Camp pénal, à la suite d’un différend très médiatisé avec Jessica et Narou sur les réseaux sociaux, elle a été entendue dans le cadre d’une nouvelle plainte.

Selon les éléments rapportés dans cette affaire, Ramz Yago, commerçante installée à Dubaï et connue sur TikTok, accuse notamment Rox de faits qui seraient liés à la collecte et à la diffusion présumée de données à caractère personnel.

Rox conteste les accusations

Convoquée par les enquêteurs de la Division spéciale de cybersécurité, Rox a été auditionnée sur les griefs formulés contre elle.

Face aux enquêteurs, la TikTokeuse aurait catégoriquement contesté les accusations portées à son encontre. Elle aurait notamment nié être à l’origine de la publication de prétendues « vidéos obscènes » concernant Ramz Yago.

Sa défense développe une autre lecture des faits. Selon cette version, Rox se serait limitée à répondre publiquement à des attaques dont elle estimait être la cible sur les réseaux sociaux.

La défense entend désormais s’appuyer sur des éléments matériels pour soutenir cette thèse. Des vidéos ainsi que d’autres pièces pourraient être versées au dossier afin de permettre aux enquêteurs et, le cas échéant, à la justice, d’apprécier le contexte dans lequel les échanges et publications ont eu lieu.

Cette nouvelle procédure intervient alors que Rox est déjà impliquée dans une affaire distincte ayant suscité une forte attention sur les réseaux sociaux.

L’enquête de la DSC devra désormais permettre de vérifier les accusations formulées par la plaignante, d’identifier l’origine des contenus concernés et de déterminer les éventuelles responsabilités pénales.

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